"Précision d'impression, direction rigoureuse grâce à un environnement de travail optimisé
avec une interactivité permanente quelque soit le projet."
Les avancées numériques ont été multiples ces dernières années. Les numérisations archéologiques sont omniprésentes dans les musées, pourtant les ressources en matière d'impression 3D sont peu nombreuses.
Nous allons analyser avec méthodologie les différentes problématiques liées à l'impression tridimensionnelle.
Après avoir transféré l'objet 3D dans le logiciel d'impression, Il sera slicer couche par couche pour créer un fichier d'impression (Gcode). À ce stade, de nombreux paramètres sont à prendre en compte avant que le fichier Gcode soit téléversé dans l'imprimante :
Le logiciel calcule le temps et le coût de l'impression. Les réglages mécaniques de l'imprimante varient en fonction du type d'objet :
Agrandir en partie ou en totalité les objets fragiles n'est plus un problème. Ainsi que réduire les sculptures monumentales pour permettre une accessibilité tactile aux personnes mal et non-voyantes.
Grâce aux répliques, l'impression 3D favorise les échanges entre les musées et les universités, aux quatres coins du monde et à moindre coût.
L'entreprise possède des imprimantes identiques en plusieurs tailles, (30 x 40 x 30 cm, 40 x 40 x 40 cm) favorisant la régularité d'impression ainsi que la souplesse d'utilisation pour des assemblages complexes.